Lanceurs d'alertes. contre l'urbanisation intensive. contre l'éco quartier fluvial Mantes Rosny. Faire entrer la nature en villes,OUI . Faire entrer la ville dans la nature,NON Pour une autre vision du developpement durable. Contre le green washing. Pour un développement équilibré. Pour la protection de la biodiversité.
Bon à savoir
Les chenilles urticantes sont de retour dans nos boisements de chênes du Mantois
Panneau d’information à la butte verte
La chenille processionnaire du chêne est de retour dans les chênes du Mantois.
Eh oui, les espaces naturels ont parfois de petits inconvénients !
Quelle est donc cette chenille ?
La processionnaire du chêne Thaumetopoea processionea est un papillon dont la nymphose se produit durant les chaudes nuits d’aout, le stade volant du papillon ne dure que quelques jours.
Les adultes pondent leurs œufs sur les branches des chênes (ce stade dure jusqu’au printemps)
En avril les chenilles sortent des œufs, elles se nourrissent de feuilles de chêne.
Leur activité se déroule principalement la nuit. En journée elles se regroupent à l’intérieur de nids dont la taille varie.
Quelles précautions à prendre ?
Quels sont les risques pour la santé ?
Les poils des chenilles urticantes sont très volatils ils peuvent provoquer des réactions allergiques qui varient selon la sensibilité du public. (De la simple démangeaison à la réaction allergique aigue)
Les réactions se manifestent au niveau de la peau, des yeux et des voies respiratoires. La processionnaire du chêne est encore plus urticante que la processionnaire du pin.
Quels sont les prédateurs de ces chenilles ?
Principalement les mésanges.
Faut-il traiter ?
Sauf si la chenille s’installe directement à proximité de lieux d’habitation, établissements scolaires ou de santé il n’y a pas de motif sérieux de supporter un pesticide de plus.
L’évitement reste la meilleure prévention.
Ce ne sont pas les lieux de promenade qui manquent , c'est l'occasion de découvrir de nouveaux horizons.
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